Mesures de surveillance administratives : de casse-tête en quiproquo, la réinsertion entravée

Prononcées par le ministère de l’Intérieur – souvent à l’issue d’une peine de prison – les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (Micas) emportent avec elles tout un panel d’obligations et d’interdictions. Un cumul de mesures qui rend parfois impossible toute démarche de réinsertion, quand elles ne sont pas en contradiction avec certaines obligations judiciaires.

Prononcées par le ministère de l’Intérieur – souvent à l’issue d’une peine de prison – les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (Micas) emportent avec elles tout un panel d’obligations et d’interdictions. Un cumul de mesures qui rend parfois impossible toute démarche de réinsertion, quand elles ne sont pas en contradiction avec certaines obligations judiciaires.

Par Charline Becker