Envois autorisés d’objets en prison

Une absurdité chasse l’autre

L’arrêté du 24 février 2011 relatif à la réception ou l’envoi des objets au sein des établissements pénitentiaires autorisait enfin les enfants à adresser un dessin à leur parent incarcéré. Pourvu que leur œuvre ne dépasse pas 10 cm dans sa plus grande dimension… Cette disposition dénoncée notamment par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, a été supprimée par un nouvel arrêté, pris le 27 octobre. Celui-ci ne limite plus la taille des dessins d’enfants. Mais fixe un maximum de 17 cm pour les objets « non métalliques » réalisés par les enfants mineurs. Probablement pour éviter qu’une lame ne soit glissée dans un boa en pâte à sel. Ou qu’un coussin en feutrine ne soit rembourré avec des substances illicites.